Elevages avicoles non commerciaux


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Mesures de prévention pour lutter contre l’influenza aviaire dans les basses cours. Devant la recrudescence de cas d’influenza aviaire, en tant que détenteurs de volailles ou autres oiseaux captifs destinés uniquement à une utilisation non commerciale, vous devez mettre en place des mesures de prévention.

La grippe aviaire est une maladie virale qui sévit chez les oiseaux, et dont le taux de mortalité est très élevé chez les oiseaux d’élevage (poulet, oies, etc.). A l’heure actuelle, la transmission du virus ne se fait que de l’animal à l’homme, mais les autorités sanitaires redoutent une évolution du virus vers une forme transmissible d’homme à homme, porte ouverte à une pandémie. (Source : Institut Pasteur)

Deux foyers d’influenza aviaire hautement pathogène ont été confirmés dans une basse-cour et dans un élevage de dindes des Deux-Sèvres. La menace que représente ce virus pour l’élevage avicole se rapproche donc fortement de notre département.

C’est pourquoi les mesures applicables aux élevages non commerciaux doivent être impérativement mises en oeuvre :

Arrêté du 16 novembre 2016 qualifiant le risque épizootique

Devant la recrudescence de cas d’influenza aviaire, en tant que détenteurs de volailles ou autres oiseaux captifs destinés uniquement à une utilisation non commerciale, vous devez mettre en place les mesures suivantes :

  • Confiner les volailles ou mettre en place des filets de protection sur votre basse-cour ;
  • Exercer une surveillance quotidienne de vos animaux ;
  • Protéger votre stock d’aliments des oiseaux sauvages, ainsi que l’accès à l’approvisionnement en aliments et en eau de boisson des volailles.

Aucune volaille de votre basse-cour ne doit entrer en contact direct ou avoir accès à des oiseaux sauvages et des volailles d’un élevage professionnel et vous devez limiter l’accès de votre basse cour aux personnes indispensables à son entretien. Ne vous rendez pas dans un autre élevage de volailles sans précautions particulières.

Il faut protéger et entreposer la litière neuve à l’abri de l’humidité et de toute contamination sans contact possible avec les cadavres.

Il faut réaliser un nettoyage régulier des bâtiments et du matériel utilisé.

Renforcement des mesures de biosécurité

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