Skip to content

Un décès vient de survenir dans votre famille ?
Pour vous aider, voici un récapitulatif des démarches à entreprendre pour le déclarer. En cas d’appel à une entreprise de pompes funèbres, celle-ci vous fournira tous les documents.
La déclaration de décès est une démarche obligatoire qui doit être faite à la mairie du lieu du décès, dans les 24 heures qui suivent sa constatation.

Constatation du décès
C’est un médecin qui constate le décès et établit le certificat de décès.

Où faire la déclaration ?
Auprès de l’officier de l’état-civil de la commune où le décès a eu lieu.

Par qui ?

  • Par un parent du défunt
  • Par une personne possédant les renseignements les plus exacts et les plus complets sur l’état-civil du défunt
  • Par un mandataire habilité à cet effet (pompes funèbres, …)

Pièces à fournir :

Pour déclarer le décès, la personne chargée de faire la déclaration peut présenter les documents suivants :

  • une pièce prouvant son identité,
  • le certificat de décès délivré par le médecin, le commissariat de police ou la gendarmerie,
  • toute autre pièce concernant le défunt : livret de famille, carte d’identité, acte de naissance ou de mariage, passeport, etc.

À la suite de la déclaration de décès, la mairie établit un acte de décès.

Fiche pratique

Sécurité dans les stades lors d'un match

Vérifié le 01/01/2021 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Pour garantir la sécurité dans les stades, notamment lors d'un match de football, les organisateurs doivent prendre des mesures pour empêcher les actes de violences. Certains supporters peuvent être interdits de stade ou de déplacement. Des contrôles de sécurité à l'entrée des stades peuvent aussi être prévus. Les organisateurs doivent également intervenir pour mettre fin à une infraction. Les arbitres sont protégés : les violences commises à leur encontre sont sévèrement sanctionnées.

La mesure d'interdiction peut être collective ou individuelle.

Interdiction de déplacement

En cas de risque pour la sécurité publique, le préfet ou le ministre de l'intérieur peuvent <a href="/mes-demarches-administratives/etat-civil/deces/?xml=F35116">interdire les supporters d'une équipe à se rendre au stade</a> pour assister à un match.

Interdiction de stade

Le préfet ou le juge peuvent <a href="/mes-demarches-administratives/etat-civil/deces/?xml=F32962">interdire à une personne d'entrer dans un stade ou de se rendre aux alentours</a> si elle risque de perturber la sécurité.

  À savoir

une association de supporters, dont les membres ont commis des infractions répétées à l'occasion d'événements sportifs, peut être dissoute par décret du ministre de l'intérieur.

Le contrôle de sécurité des spectateurs à l'entrée d'un stade par des agents de sécurité privée est autorisé dès que le public atteint 300 personnes.

Ces contrôles peuvent prendre les formes suivantes :

  • <a href="/mes-demarches-administratives/etat-civil/deces/?xml=F32041">Inspection visuelle des sacs</a> des spectateurs (l'agent de sécurité regarde le contenu du sac sans sortir ce qu'il y a dedans, il peut faire une fouille plus approfondie avec l'accord de la personne)
  • <a href="/mes-demarches-administratives/etat-civil/deces/?xml=F32041">Palpation de sécurité</a>, quand l'agent touche la personne à travers ses vêtements. Cette palpation doit être faite avec l'accord du spectateur et par une personne du même sexe.

Ces contrôles permettent notamment d'éviter l'introduction de boissons alcoolisées, de projectiles ou encore d'artifices dans les stades.

L'organisateur de manifestations sportives doit mettre fin aux comportements fautifs des spectateurs.

Il doit notamment refuser, en cas <a href="/mes-demarches-administratives/etat-civil/deces/?xml=F24345">d'ouverture d'un débit de boissons temporaire</a>, de servir les personnes en état d'ébriété.

Il doit intervenir en cas de provocations au racisme, à la xénophobie, à la haine ou à la violence.

Il doit également dénoncer les actes de violence, les intimidations et les menaces.

La police ou la gendarmerie peut aider les organisateurs à remplir ces obligations.

Un arbitre est chargé d'une mission de service public. Si vous le menacez de violence ou commettez des actes de violence à son encontre, vous risquez jusqu'à 3 ans de prison et <span class="valeur">45 000 €</span> d'amende.

Vous risquez également d'être condamné à <a href="/mes-demarches-administratives/etat-civil/deces/?xml=F1454">réparer les dommages causés</a>.

Les sportifs licenciés risquent aussi des sanctions disciplinaires prononcées par les fédérations (qui peuvent aller jusqu'à l'exclusion définitive).

Pour en savoir plus

Mes démarches adminsitratives