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Un décès vient de survenir dans votre famille ?
Pour vous aider, voici un récapitulatif des démarches à entreprendre pour le déclarer. En cas d’appel à une entreprise de pompes funèbres, celle-ci vous fournira tous les documents.
La déclaration de décès est une démarche obligatoire qui doit être faite à la mairie du lieu du décès, dans les 24 heures qui suivent sa constatation.

Constatation du décès
C’est un médecin qui constate le décès et établit le certificat de décès.

Où faire la déclaration ?
Auprès de l’officier de l’état-civil de la commune où le décès a eu lieu.

Par qui ?

  • Par un parent du défunt
  • Par une personne possédant les renseignements les plus exacts et les plus complets sur l’état-civil du défunt
  • Par un mandataire habilité à cet effet (pompes funèbres, …)

Pièces à fournir :

Pour déclarer le décès, la personne chargée de faire la déclaration peut présenter les documents suivants :

  • une pièce prouvant son identité,
  • le certificat de décès délivré par le médecin, le commissariat de police ou la gendarmerie,
  • toute autre pièce concernant le défunt : livret de famille, carte d’identité, acte de naissance ou de mariage, passeport, etc.

À la suite de la déclaration de décès, la mairie établit un acte de décès.

Fiche pratique

Licenciement économique : priorité de réembauche

Vérifié le 29/11/2021 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

La priorité de réembauche permet à un salarié licencié pour motif économique d'être prioritaire en cas de poste disponible dans l'entreprise, à condition d'en faire la demande. Cette priorité est valable pendant une durée limitée. Le non respect par l'employeur des conditions de la priorité de réembauche entraîne un droit à indemnisation.

La priorité de réembauche s'applique si des postes correspondant aux qualifications du salarié sont disponibles.

Elle est accordée au salarié licencié qui en fait la demande à l'employeur.

Le salarié bénéficie de cette priorité pendant <span class="miseenevidence">1 an</span> à compter de la date de rupture de son contrat de travail.

Cette durée peut être plus longue si le <a href="/mes-demarches-administratives/etat-civil/deces/?xml=F2811">plan de sauvegarde de l'emploi (PSE)</a> ou des <a href="/mes-demarches-administratives/etat-civil/deces/?xml=R51533">dispositions conventionnelles</a> le prévoient.

L'employeur doit mentionner dans la <a href="/mes-demarches-administratives/etat-civil/deces/?xml=F19645">lettre de licenciement</a> pour motif économique du salarié que celui-ci bénéficie d'une priorité de réembauche.

La lettre précise également les conditions de mise en œuvre (délai pour informer l'employeur de son souhait d'en bénéficier, droit de refuser la priorité).

Si le salarié souhaite bénéficier de la priorité de réembauche, il doit prévenir l'employeur dans le délai d'un an à compter de la date de rupture de son contrat de travail.

Aucune condition de forme n'est imposée au salarié pour prévenir l'employeur. La demande peut être présentée de manière spontanée ou en réponse à une sollicitation de l'employeur, pourvu qu'elle soit explicite.

Pour des raisons de preuve en cas de litige, il est préférable de pouvoir justifier de la date de la demande (envoi par lettre recommandée avec accusé de réception, par exemple).

L'employeur doit informer le salarié de tous les emplois devenus disponibles et compatibles avec sa qualification.

Il peut s'agir d'un <a href="/mes-demarches-administratives/etat-civil/deces/?xml=R24389">CDI</a> ou d'un <a href="/mes-demarches-administratives/etat-civil/deces/?xml=R2454">CDD</a>.

Si le salarié obtient une nouvelle qualification, l'employeur lui propose les postes disponibles et compatibles avec cette nouvelle qualification, à condition que le salarié en informe l'employeur.

L'employeur informe les représentants du personnel des postes disponibles.

L'employeur n'est pas obligé d'informer le salarié des postes disponibles dans l'entreprise.

Toutefois, si des <a href="/mes-demarches-administratives/etat-civil/deces/?xml=R51533">dispositions conventionnelles</a> contraires l'imposent, l'employeur doit les respecter.

Si le salarié n'est pas réintégré dans l'entreprise alors qu'il a demandé à être réembauché, il a droit à une indemnité.

Cette indemnité ne peut pas être inférieure à <span class="miseenevidence">1 mois</span> de salaire.

Mes démarches adminsitratives